L’Hormèse est une voie naturelle de Renforcement de notre corps, et de notre mental. Dans la mesure où elle nous permet de « jouer » avec notre physiologie, avec nos capacités physiques mais aussi avec nos limites. Et ce, en repoussant chacune d’elles un petit peu chaque jour. S’agissant toutefois de notre Santé – physique et mentale – il est nécessaire de jouer avec cet outil selon ses principes. L’article L’Hormèse : c’est quoi ? vous explique ces principes, afin de bien débuter.
Plus encore, nous devons savoir pourquoi nous le faisons. Cette idée de Renforcement naturel doit faire sens pour vous. Ici, comprenez avant tout que l’Hormèse est l’outil scientifique pour se renforcer. Puisqu’il respecte notre physiologie, l’Hormèse est par essence un outil naturel.
Le Renforcement naturel pour retrouver ses capacités naturelles
Qu’il s’agisse de s’exposer à des températures extrêmes (bain froid, sauna), de jeûner durant une partie de la journée ou de se mettre à bouger davantage, ces pratiques s’inscrivent dans ce dont l’être humain est largement capable. Nous n’avons pas toujours eu comme environnement celui que nous connaissons au 21ème siècle. En effet, manger trois à cinq fois par jour n’était pas le rythme alimentaire de nos ancêtres nomades. Des températures moyennes intérieures de 21°C et extérieures de 15-20°C n’ont pas toujours été la norme. Rester assis 8h par jour, parfois 10h, sur une chaise n’était pas un comportement social autrefois existant.
Ainsi, ce qui se cache derrière l’idée du Renforcement naturel est simplement de reproduire des comportements qu’adoptaient l’Homme dans le passé, en réaction à son milieu de vie. Retrouver les stimulis générés par l’environnement extérieur passé, lorsque :
– le chauffage n’existait pas, et que le corps devait développer ses propres capacités à résister au froid.
– les voitures n’existaient pas, et que l’Homme devait marcher ou courir des dizaines de kilomètres par jour pour trouver sa nourriture, ou un nouvel habitat.
– les supermarchés n’existaient pas, et qu’il fallait jeûner jusqu’à constituer son alimentation par la chasse, la cueillette ou la pêche (viande, poissons, végétaux).
Inévitablement, nous sommes et avons toujours été le produit de notre environnement. Lorsque celui-ci change, l’Homme change avec.
Tel était notre environnement passé : pas de voiture, pas de supermarché, pas de chauffage ni de clim. Comment l’être humain, à l’échelle de son organisme, s’est-il forgé pour résister à ces conditions de vie ? Par l’adaptation, simplement. Le résultat de cette adaptation à notre milieu de vie fût ce qui constitue aujourd’hui nos capacités naturelles. De cette manière, nos ancêtres étaient capable de jeûner durant 16h à 20h chaque jour avant de prendre leur repas, une fois la nourriture trouvée. Parfois plus, lorsque la chasse ou la cueillette n’aboutissaient pas. Durant cette fenêtre de privation alimentaire, ils pouvaient parcourir des dizaines de kilomètres à pied quotidiennement en raison de leur mode de vie nomade. Telle était la seule alternative pour se nourrir. À cet égard, rappelons leur nourriture se résumait à de l’alimentation brute – viande, poissons, fruits & légumes – bien éloignée des aliments transformés de nos supermarchés. Lorsque la journée s’achevait, l’absence d’abri intérieur ultra-moderne ou de chauffage électrique forgeait la résistance au froid de la nuit, de l’hiver. À cet égard, le feu n’était pas une solution aussi fiable et stable que le chauffage au sol du 21ème siècle. Par conséquent, s’intéresser à l’environnement de nos ancêtres nous fait comprendre qu’ils étaient capable d’être actifs toute la journée, sans manger. Et ce, tout en disposant d’un organisme résistant à la variabilité des températures.
Dit autrement, nos ancêtres pratiquaient un Renforcement au quotidien. Leur corps et leur mental répondaient d’une loi physiologique : l’Hormèse. C’est cela, nos capacités naturelles.
Notons qu’il n’y a pas besoin de retourner à l’âge de pierre pour faire ce constat. Rien qu’il y a 200-300 ans, la vie à la campagne en hiver, éloignée de toute grande ville, était rude. Les grands froids n’ont jamais épargné l’agriculture, pas plus que les populations. Marcher plusieurs heures pour se rendre à un marché, y vendre ses produits ou acheter sa nourriture était le quotidien du peuple rural, dominant. Par ailleurs, notre environnement « moderne » a évolué de façon inégale aujourd’hui. Je ne vous apprend rien en rappelant que certaines régions du monde moins développées – comme l’Afrique du Nord ou l’Afrique Noire – connaissent toujours ce type d’environnement. Plus encore à mesure que vous vous éloignez des villes. Il en va de même pour les Premiers Peuples – les Autochtones – qui existent encore de nos jours (au Canada, plus de 600 « nations » autochtones en 2025). Plus d’incertitude, plus d’effort pour se nourrir, accéder aux soins et à l’éducation. In fine, cela signifie moins de confort. Naturellement, les capacités physiques et mentales de ces populations s’en trouvent renforcées.
Retrouver nos capacités naturelles signifie respecter notre physiologie
Tous ces comportements adaptatifs décrits ci-dessus se résument à une chose : une réaction du corps – l’organisme – à un agent stresseur (stress1 – en anglais). Par la recherche de retour à l’équilibre – dit homéostasie – le corps accède au Renforcement en fournissant une réponse physiologique au stresseur (strain2 – en anglais). Les systèmes nerveux central et périphériques sont à l’oeuvre derrière tout cela. Ainsi, lorsque notre corps est en mesure de s’adapter, c’est parce que notre physiologie est prévue à cet effet. Conscientiser la chance de disposer de notre corps est une chose, mais se rendre compte de ses capacités physiologiques profondes est encore plus merveilleux. L’anatomie, c’est comprendre ce qui constitue le corps : muscles, os, organes, tissus, etc… La physiologie, c’est comprendre les fonctions de chaque partie du corps, leurs interactions entre elles. Comprendre la physiologie permet de déceler les capacités de notre organisme tout entier. Regardons en détail certaines adaptations physiologique fondamentales des exercices de Renforcement naturel, en matière de jeûne et d’exposition à des températures.
L’Homme est capable de jeûner plusieurs heures, et même plusieurs jours. Entre 25 et 40 jours selon le profil physique. Les réserves de graisses opérées par le système digestif à chaque processus de digestion ne servent qu’à cela : nous assurer des réserves en cas de pénurie alimentaire. Prévoir la survie en quelque sorte. Sur le plan physiologique, la constitution chimique du corps est la suivante : 61% d’eau, 14% de lipides (graisses) et 1,5% de glucides (glycogène). Le reste étant constitué de protéines et de sels minéraux. Notre corps est capable de convertir trois types de molécules en énergie : lipides, protéines, glucides. Ce sont les macro-nutriments.
Les provisions de glycogène, issues de la synthèse des glucides, couvrent une réserve d’environ 1600 à 2500 kilocalories3. Cela représente seulement 1 à 2 jours de réserves énergétiques. La proportion en kilogrammes de graisses (lipides) est en revanche d’environ 8kg dans notre corps (11,5% de masse grasse pour un individu de 70kg). Pour rappel, 1 gramme de lipide équivaut à 9 kilocalories4. Ainsi, le corps humain dispose d’une réserve moyenne de 72 000 kilocalories de source lipidique (graisse). Si l’on considère un profil physique masculin d’1m80 pour 80kg et sédentaire, les besoins énergétiques avoisinent 1800 kilocalories par jour. Celui-ci dispose donc d’environ 40 jours de réserves énergétiques, sous forme de graisse.
Plus qu’une donnée colossale, il est essentiel de comprendre que nous n’utilisons évidemment jamais l’intégralité de ces réserves au quotidien. D’autant moins lorsque l’on se nourrit trois fois par jour. Le jeûne en revanche, permet d’entamer ces réserves de graisse une fois les réserves de glucides épuisées. Le stresseur sur l’organisme intervient dès lors qu’il a épuisé la première énergie : le glygogène. À ce stade, il doit entamer les réserves de graisse. Heureusement, notre physiologie a prévu ces réserves de graisse, tout en étant conçue pour opérer un tel basculement : c’est la flexibilité métabolique.
Constatant cette abondance de macro-nutriments dans notre corps, il devient d’ores et déjà plus aisé d’affirmer que de nombreuses formes de jeûne intermittent sont physiologiquement acceptables. Toutefois, cela n’exclut évidemment pas l’importance d’un apport en micro-nutriments, qui ne serait pas optimal si vous décidiez de prendre un repas tous les 4 jours.
Sur le plan de la résistance aux températures extrêmes, l’organisme recèle aussi de mécanismes physiologiques extraordinaires. Effectivement, l’hypothalamus (située au niveau du diencéphale, partie de l’encéphale – cerveau) agit au niveau du cerveau comme le régulateur de la température, entre autre. Relié à de nombreux nerfs sensitifs, il ajuste en permanence la température corporelle autour de 37°C5. Il s’agit d’une fourchette de température optimale pour permettre les réactions biochimiques au niveau cellulaire. Ainsi, lorsque la température extérieure est très froide, l’hypothalamus enclenche le processus de micro-contractions musculaires en cascade (les frissons) pour produire davantage de chaleur intérieure. L’activation « forcée » des muscles maintient la bonne température à l’intérieur du corps. La mise en oeuvre de cette réaction se produit grâce aux systèmes nerveux central et périphériques (nerfs sensitifs et moteurs). Les différents nerfs et neurones de l’hypothalamus, l’hypophyse et autres glandes agissent au coeur de la réponse à ce stresseur, en sécrétant par exemple du cortisol. Tout cela, au service de l’adaptation de l’organisme.
L’hypothalamus jouera le rôle inverse lorsqu’il faut réduire la température du corps, en raison d’un environnement chaud. Intéragissant avec le système nerveux périphérique sympathique, il va commander dans un premier temps la production de sueur à partir du plasma sanguin (eau + électrolytes), par les glandes sudoripares. Dans un second temps, l’hypothalamus commande l’ouverture des pores sanguins afin de libérer la sueur de notre corps. Ce mécanisme – la sudation – réduit la température intérieure6. Incontestablement, notre physiologie est armée face aux déséquilibres vecteurs de stress.
Pensons également à la méthode de respiration Wim Hof qui repose sur une hyperventilation volontaire. L’objectif recherché est d’abonder le sang en oxygène (O2), et de restreindre la présence de dioxyde de carbone (CO2). C’est une proportion déséquilibrée par rapport au mécanisme de respiration normal. Par tout une série de réactions chimiques qui modifient le pH sanguin notamment, cette ”sous-présence” de dioxyde de carbone (CO2) a pour effet concret d’augmenter la chaleur intérieure du corps, et l’énergie qui y circule. La méthode de respiration Wim Hof est si populaire car elle permet ensuite à ses pratiquants de s’immerger dans un bain froid à 0°C. Ces derniers résistent davantage au froid extrême, ayant produit une chaleur intérieure plus importante par l’exercice respiratoire en amont. C’est là un exemple plus marginal, mais tout aussi parlant de la formidable adaptabilité de notre physiologie.
Les exemples se comptent par centaine pour démontrer l’adaptabilité de la physiologie du corps humain. Quoi qu’il en soit, lorsque l’organisme est soumis à ces conditions, il s’adapte et se renforce. Si tant est, évidemment, que l’on lui accorde un temps de repos suffisant. De plus, en répétant ces comportements, le système nerveux central mémorise les réactions physiologiques à commander lors de la prochaine exposition à l’agent stresseur. À cet égard, les différentes études scientifiques en la matière ont démontré une plasticité des systèmes nerveux (central et périphérique). Concrètement, certains neurones et lobes du cerveau impliqués dans la réponse au stresseur peuvent grossir, et se renforcer.
En tout état de cause, c’est grâce à ces prédispositions physiologiques que nos ancêtres avaient la capacité d’évoluer dans leur environnement. De nos jours, l’excès de confort et de technologie a quelque peu inhibé l’usage de nos capacités. Se renforcer naturellement, c’est re-stimuler ces capacités qui sont en nous, pour se garantir une meilleure Santé.
Respecter notre physiologie permet de retrouver la pleine Santé
Tel que nous l’avons déjà mentionné sur ce site, l’un des principes fondamentaux de physiologie énonce : « tout ce que nous n’utilisons pas de notre corps, nous le perdons ». Considérant cela, les stimulations de notre organisme par le Renforcement naturel garantissent l’activation de toutes les fonctionnalités du corps humain. Lorsque l’on respecte la physiologie, on agit sur notre corps de la manière dont il est prévu pour fonctionner. Cette approche est fondamentale pour comprendre la Santé. L’Homme est capable de bouger toute la journée : marcher, courir, sauter, lancer, grimper, nager, etc… Quelles sont les conséquences lorsque nous nous mettons en mouvement de ces façons ? Un système cardio-vasculaire plus fort, une élimination des déchets métaboliques optimale en raison de la bonne circulation sanguine, une plus grande longévité musculaire, une espérance de vie accrue, etc… Quels bienfaits chaque jour ? Se sentir bien dans son corps, être capable d’effectuer toutes activités sans douleur, vivre plus longtemps. Qui ne signerait pas immédiatement pas pour ressentir ces bénéfices à long terme ?
De la même façon, l’Homme est capable de jeûner, de résister à des températures extrêmes. Le jeûne préserve le système digestif tout entier en le mettant au repos forcé. Il permet aussi le recyclage des cellules (leur nettoyage interne) par le processus d’autophagie7. Beaucoup d’énergie est économisée chaque jour à réduire le nombre de processus digestifs (déclenchés après chaque repas). Au quotidien, toute cette énergie non-monopolisée par les organes de la digestion peut être mise au profit du cerveau, des muscles. Ainsi le jeûne vous ouvrirait notamment la voie à une meilleure clarté mentale, un cerveau plus puissant en quelques sortes. Le jeûne est un sujet qui doit – et sera – traité à part entière sur ce site, tant il est un outil qui peut changer la vie. Malheureusement, il est à tort rendu complexe ou décontextualisé par le battage médiatique et les effets de mode.
À contrario, nombreuses sont les pratiques et substances modernes qui vont à l’encontre de notre physiologie. Notamment, les drogues, alcools, médicaments ne résultent pas de la Nature. Elles n’étaient pas une composante de l’environnement dans lequel l’Homme s’est initialement développé. Ainsi, la physiologie humaine n’est pas – et n’a jamais été – conçue pour fonctionner avec ces substances. De fait, nous présentons aujourd’hui une mauvaise adaptabilité à ces agents externes. Que se passe-t-il lorsque nous ne respectons pas les besoins et capacités de notre physiologie ? Des cancers, des maladies du foie, du pancréas et des troubles du comportement en l’occurence, surviennent.
De la même manière, l’usage moderne de la chaise plusieurs heures par jour n’est pas ce que connaît notre physiologie. Certes, le corps est une machine formidable qui s’adapte. Il ne transmet aucuns signaux les premiers mois, les premières années. Après 40 ans assis 8h à 10h par jour sur une chaise, sommes-nous pourtant surpris de diagnostiquer tant de maladies posturales du dos, d’arthrose, de lombalgie ? C’est sans compter les risques cardio-vasculaires associés au manque d’activité physique.
Si le lien entre respect de sa physiologie et Santé ne fait pas sens pour vous, inversez la réflexion. Prenez un pas de recul, et analysez les conséquences sur notre Santé lorsque nous soumettons notre physiologie à ce qu’elle ne connait pas. Ce sont ni plus, ni moins, les maladies de civilisation8 que nous connaissons aujourd’hui. C’est à dire toute maladie liée à notre mode de vie modernecomprenant la sédentarité, la mal-alimentation, le stress et les agents polluants. Ainsi, le mode de vie moderne nous apporte des maladies, et nous éloigne de la Santé. Une pointe de bon sens serait un appel à repenser son mode de vie moderne. Sortir de certains excès de confort. Se renforcer naturellement pour retrouver nos capacités liés à notre mode de vie ancestral. C’est à portée de tous, à chaque instant.
Vie épanouissante et atteinte de ses objectifs : la nécessité d’un esprit sain qui ne trouve sa place que dans un corps sain
Pour clore cette pensée, nous pourrions revenir à ce que nous entendons sans cesse. Un esprit sain dans un corps sain comme certitude d’une bonne santé. Certes, c’est vital. Mais avoir un esprit sain, simplement pour avoir un esprit sain, ne mène pas à grande chose. En revanche, cultiver un esprit sain pour rendre heureux ses proches, atteindre ses rêves, et donner à sa vie un sens choisi est bien plus cohérent. Aligner son corps et son esprit, c’est assurément une base solide pour atteindre ses objectifs de vie. Corps et esprit ne sont qu’un, deux piliers d’un même axe. Leurs états se nourrissent l’un vers l’autre, en permanence.
Chacun de vous a des objectifs, des rêves qui vous font vibrer, du moins je l’espère. Les poursuivre demande du courage, de la discipline, de l’abnégation. Il faut cultiver de la sagesse pour se détacher du regard et de l’avis des autres. C’est un lot considérable d’énergie que de lutter contre tout ce qui se met en travers de vous, et votre objectif. Plus il est gros, plus l’effort sera grand. L’esprit est le siège de ces objectifs. Sur ce chemin, notre corps est le seul véhicule dont nous disposions. Notre esprit est son pilote, alors mieux vaut que lui – déjà – soit en bonne santé. Mais l’esprit seul n’ira nulle part sans un corps sain, solide. L’esprit ne produira aucune énergie nécessaire pour faire preuve de courage et de discipline s’il ne voyage pas dans un corps sain, solide. L’esprit puise son énergie des capacités du corps. Supporter une masse de travail énorme pour développer son business, ou s’entraîner 6h à 8h par jour pour devenir boxeur champion du monde dans sa catégorie relèvent du même principe :le corps est le véhicule. S’il ne va pas bien, l’esprit est à l’arrêt forcé.
Le sens de notre vie réside dans nos rêves à accomplir, nos objectifs à atteindre. Le sens de nos actions se trouve dans leur adéquation avec l’objectif poursuivi. Lorsque l’on s’assure d’être en pleine Santé physique et mentale, on réunit toutes les chances de vivre une vie épanouissante, qui fait sens. La pleine Santé passe par le Renforcement de l’axe corps-esprit, chaque jour. Le Renforcement naturel passe par l’Hormèse, inévitablement.

- À noter l’erreur sémantique dans l’usage du mot « stress » : en anglais, « stress » désigne l’agent stresseur qui est à l’origine du changement d’état du corps. La réponse physiologique (adaptation) à cet agent stresseur doit être nommée « strain« . « Strain » se traduit par l’effort de l’organisme pour revenir à la normale. De fait, dire que l’on ressent un « stress » est inexact, car c’est plutôt la réaction à ce « stress » que nous vivons et ressentons. Mieux vaut s’employer à dire que nous vivons un « strain« . ↩︎
- Ibid. ↩︎
- La fourchette entre 1600 kilocalories et 2500 kilocalories correspond à l’écart à prendre en compte selon le profil physique, métabolique et sexuel de l’individu. ↩︎
- À noter la confusion récurrente entre calorie et kilocalorie. 1 kilocalorie = 1000 calories. Dire que notre besoin énergétique serait de 2000 kilocalories, signifie en réalité 2 millions de calories. Et non 2000 calories. ↩︎
- À noter que la température corporelle a fait l’objet de nombreuses études. Pour beaucoup de scientifiques aujourd’hui, la véritable température corporelle serait plus proche de 36,59°C. Par ailleurs, il admettent que toute température compris entre 35,7°C et 37,3°C est une température « normale » (Source : « Normal Body Temperature : A Systematic Review”, Open forum infectious diseases). ↩︎
- Mécanisme mieux connu sous le nom de ”transpiration”. ↩︎
- Le processus d’autophagie désigne, en substance, la capacité autonome des cellules à se recycler et se nettoyer plutôt qu’à entraîner une mort cellulaire. Il a été mis en lumière par le scientifique japonais Yoshinori Oshumi (prix Nobel de physiologie ou médecine 2016). L‘autophagie ouvre la voie à de nombreuses avancées en matière de santé pour comprendre l’utiliser dans la perspective de longévité de l’organisme. Nous y reviendrons, sachez toutefois que le jeûne intermittent est un des leviers majeurs en la matière. ↩︎
- Diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires (hypertension, athérosclérose, AVC, infarctus), stress chronique, dépression, cancers du foie, pancréas, allergies, intolérances, etc… ↩︎

