L'adaptation est notre nature. Elle permet la performance physique et mentale. Viser la pleine santé passe par le travail de ces piliers. Le principe d'Hormèse est notre outil de travail.
À propos de l’auteur
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À propos de l’auteur

Passionné d’activité physique, de voyage et de nature, je suis obsédé par l’exploration du potentiel humain tant sur les plans physique que mental. Une intuition profonde m’a poussé à croire depuis quelques années que notre corps et notre esprit sont liés dans la pratique pour ne faire qu’Un. Ce qui se passe dans l’esprit conditionne le mouvement du corps, de même que ce mouvement répercute ses informations sur notre esprit. Pour modifier sa structure, à la manière d’un dialogue permanent. 

Pratiquant de Muay Thaï depuis 4 ans, les arts martiaux m’ont donné une seconde éducation, et un regard nouveau sur la performance humaine. C’est dans la pratique répétée de ce sport exigeant que j’ai entrevu l’unicité ”Corps-Esprit” pour la première fois. Plus qu’un sport, cet art ”des huit membres” a mis en lumière des aptitudes bien supérieures à mes capacités physiques premières. Le Muay m’a fait rencontrer des Hommes parmi les plus résilients, incarnant un potentiel infini. 

Mais tout cela a débuté plus tôt, en avril 2020 en pleine pandémie. Alors que le monde entier se trouvait à l’arrêt forcé, j’y ai trouvé le temps nécessaire à ma première transformation. À cette époque je pratiquais le football, pour le plaisir. Mais chaque séance de fractionné était une souffrance totale. Force est de constater que je n’étais pas athlétique. Seulement, l’être humain remet en cause ses habitudes quand il en a marre d’avoir mal. Et moi, j’en avais vraiment marre. Après 3 mois d’entraînement acharné en plein confinement, je passais de 72 kg à 61kg. 

Supprimer le petit-déjeûner et deux entraînements par jour avaient fait des miracles : -11kg. J’y trouvais déjà mes premiers outils en la matière : renforcement physique et jeûne intermittent. Telle ne fût pas ma surprise à la rentrée de football lorsque je finis premier aux tests cardio, en battant les meilleurs. Cette sensation de fierté est restée gravée, comme un goût de ”reviens-y”.

Je commençais alors à entrevoir ce qui me faisait vibrer : repousser mes niveaux de performance par le renforcement physique. Optimiser le quotidien en ce sens, en mangeant différemment d’abord, et en bougeant plus surtout. Le chemin semblait infini. 6 ans après, je l’arpente toujours et constate qu’il est bel et bien sans fin. 

Dans cet amour du sport, le Trail et la course à pied m’occupent aussi quotidiennement. J’utilise ces moments de liberté pour me connecter à la nature, en forêt ou à la montagne. Ces havres de paix à portée de tous sont des lieux de libération de l’esprit et de pleine expression du corps. Courir ne devient plus qu’un outil de parvenir à ces fins. Pour citer l’auteur Christopher McDougall, ”we are born to run”. Voilà une autre raison, certainement physiologique, pour laquelle je cours tous les jours. 

Le voyage, à sa manière, est devenu une part entière de mon identité. Nouvelle langue, culture différente, climat rude… Les explorations que le voyage permet requièrent un niveau d’adaptation élevé. Ainsi, chaque nouveau départ révèle une face nouvelle de mon potentiel. ”Le voyage forge la jeunesse”, a-t-on coutume de dire. Rien de plus vrai. Il forge l’adaptabilité, avant tout. 

C’est d’abord pour les études que je suis parti vivre au Canada pendant 1 an, avant de sillonner l’Irlande depuis plusieurs mois en quête d’un anglais meilleur. C’est d’ailleurs de là-bas que j’écris ces quelques lignes, et que l’idée de site web a pris forme. 

Parce que mon intuition de l’unicité ”Corps-Esprit” et mon amour du Muay Thaï m’habitent toujours, l’Asie et la Thaïlande se dessinent en prochaine destination pour les années à venir. Le monde oriental n’a jamais séparé l’esprit de la pratique physique. Là-bas, tout est lié, toute pratique et toute action est spirituelle. Judo, Muay Thaï et autres sont guidés par des préceptes qui dépassent la seule expression du corps. Voilà tout ce que je veux découvrir, élucider et expérimenter. 

En quête de stimulation intellectuelle, je suis passé par des études de Droit. Un domaine véritablement passionnant, mais inhumain d’une certaine manière. Le stress permanent des examens, un volume de travail harassant, un cadre élitiste imposé par des professeurs à l’ego surdimensionné. Un milieu épanouissant ? Vraiment pas. Voulant voir si le monde professionnel avait mieux à offrir, j’ai intégré un cabinet d’avocats pour y voir clair. À 20 ans et encore aux études, j’ai travaillé pendant plus d’un an pour des avocats en droit des affaires & assurance. Entre travail et études, un rythme très intense s’installait. Stimulation intellectuelle trouvée dans le mille, certes. 

Mais la mentalité des professionnels du droit n’est guère plus à envier, à mon goût. La course à une supériorité sociale faite d’argent et de statut intellectuel. Cette obsession d’inscrire son succès professionnel dans son identité personnelle. Ce qu’ils appellent unanimement ”réussir”, ne repose sur aucune valeur vertueuse. En bref, une étape enrichissante, mais qui a soulevé plus de questions que de réponses en moi. 

Ainsi, mes études de Droit s’enchainaient avec le reste du temps au cabinet d’avocats. Le Muay Thaï en soirée et le week-end, tel un exutoire. Sans oublier un modeste engagement associatif à l’université, pour lequel des amis et moi organisions des conférences, voyages et gala pour 500 personnes. À 20 ans, ça faisait beaucoup. 

Je cherchais à avoir plus de temps et d’énergie, car j’avais l’impression de toujours en manquer. Je me suis attaqué à mon alimentation. Pas tant ce que je mangeais, mais comment je mangeais. Le repas du midi prenait du temps et toute l’énergie s’évaporait à la digestion. Je suis donc passé à 1 repas par jour. Ce jeûne intermittent m’avait été présenté par mon coach de Muay Thaï, qui en parlait comme d’un ”game changer”. Ça l’était véritablement. En apprenant à gérer la faim et les injonctions sociales du ”3 repas par jour”, j’ai retrouvé une clarté mentale sans précédent nécessaire au succès dans mes études. 

Dans ce train-train exigeant s’installait aussi un stress que je n’évacuais pas dans les soirées arrosées.. Voulant à tout prix reprendre le contrôle sur ce quotidien stressant, j’ai cherché des solutions jusque’à découvrir la douche froide et la méditation. Toute gestion du stress en passe par un contrôle de son système nerveux, je l’ai appris à ce moment. En la matière, le levier le plus puissant pour agir n’est autre que la respiration.

Par leur pratique, ces outils simples m’ont appris à maîtriser ma respiration.

S’exposer au froid et s’asseoir pour méditer mettent le doigt sur un challenge majeur de notre époque : se concentrer sur le présent, sans s’inquiéter de ce qui était ou de ce qui sera. Par cette voie, j’ai repris le total contrôle sur mon stress. 

Outre ce rythme effréné, force était de constater que je réussissais partout. J’étais sur la ”voie royale” comme on dit, j’y fonçais tout droit. Seulement voilà, une opportunité de poursuivre les études à l’étranger s’est présentée, m’a fait prendre un virage à 180°. Direction le Canada pour 1 an, à Québec City. 

Premier départ de la maison familial et premiers pas en Amérique, l’électrochoc fût brutal. Mais la transformation à la clé valait le coup. Au Québec, j’y ai rencontré une culture plus humaine et accueillante. Un peuple au grand coeur, dont nous français aurions beaucoup à apprendre. L’adaptabilité et la résilience des québécois face à la rudesse de la météo force également mon admiration. Les hivers canadiens descendent jusqu’à -30°C / -35°C, n’empêchant pas les sorties familiales du dimanche de 3h de ski de fond. Chacun continue à courir, malgré la neige et le froid.  On a la santé qu’on mérite, eux l’ont bien compris. Aussi admirable que cela paraisse, le climat ne se trouve pas au rang des excuses au Québec. 

Les études de Droit se poursuivaient, dans une mentalité anglo-saxonne plus saine et ”relax”. Je retrouvais du sens. La distinction entre les sphères professionnelle et personnelle est vraiment respectée au Québec. J’ai donc même songé à exercer en tant qu’avocat là-bas, plutôt qu’en France. Jusque’à en revenir au problème du sens, qui était inhérent à la profession plus que toute autre chose. 

Ma pratique du Muay Thaï se faisait au club Siam N°1 Québec, 6 à 7 fois par semaine. J’y ai définitivement constaté la résilience physique des québécois. Et leur sens de l’accueil m’a permis de poursuivre ma passion, comme à la maison. Je les en remercie. 

Par ailleurs, la vie au Canada m’a offert de longs moments seul. C’est dans le silence de la solitude que l’on entame les grandes discussions avec soi-même. À 21 ans, il était temps de m’y atteler. Pour trouver ce qui nous anime et sa raison d’être, il faut creuser, avec une part de silence. Loin du jugement des autres afin de préserver son autonomie de pensée. 

C’est en regardant le quotidien mené au Canada que j’ai compris ma véritable passion. Là-bas, mes journées se résumaient à : 

  • courir, 
  • boxer, 
  • méditer, 
  • Jeûner,
  • Monter sur des anneaux de gymnastique,
  • Nager 
  • prendre des douches froides par -20°C dehors, 
  • ré-apprendre la respiration mon dompter mon stress

Ces pratiques me passionnent. Je m’investissais plus à explorer dans ce domaine que dans mes propres études. J’écoutais des podcast sur le sujet, lisais des livres et pratiquais. Je voulais comprendre comment optimiser le fonctionnement de mon corps et mon esprit. Pour devenir plus performant dans chaque sphère. Tel une obsession.

Le message du coeur devenait clair. Ma passion, mes ”hobbies” quotidiens portaient un nom : le renforcement naturel du corps et de l’esprit. Autrement dit, le renforcement physique et mental. Qui, j’allais le découvrir, repose largement sur le principe d’Hormèse. 

Tout cela n’a rien d’une routine de développement personnel. C’est un agrégat de pratiques qui rendent meilleur chaque jour. Plus fort, plus résistant, plus patient, plus apaisé, plus adaptable. Plus en maîtrise de mon entité corps-esprit. Je suis tombé amoureux de ce processus.

Découvrir sa passion, et se rendre compte qu’elle s’inscrit dans une voie cohérente, soulage grandement. La suite logique est l’apprentissage. Il me fallait me former en la matière. Étudier les sciences du Vivant, la physiologie, la nutrition, la préparation physique & mentale, l’anatomie, les neurosciences, la respiration. Et bien sûr, les outils naturels de renforcement : jeûne, respiration, froid. Cela s’inscrit en partie dans la voie de la naturopathie, mais va bien au delà. 

Pour cela, la meilleure école ne pouvait être autre que celle de Pierre Dufraisse. Il a bâtit un lieu de formation pour les obsédés de la ”practice”, les passionnés du Vivant avides de connaissances. Pour tous ceux voulant comprendre les rouages du corps et du cerveau dans une perspective de performance et de renforcement. 

C’était taillé pour moi. À mon retour du Canada, j’ai franchi le pas en intégrant le Centre de l’Hormèse, en août 2025. 

Au programme : préparation physique & mentale, nutrition & jeûne intermittent, respiration, exposition au froid, neurosciences, physiologie du stress et du sommeil, études des systèmes nerveux, hormonal et immunitaire, réflexologie plantaire, mouvement postural & réflexes archaïques. Un beau tableau, complexe mais transformateur. 

Dans ces domaines, je suis accompagné de grands spécialistes : Pierre Dufraisse, Julien Lepage, David Nicolas, Fabien Moine, Mathieu Bouchard, Jean-Baptiste Bourgeois, Emmanuelle Gomez, Pierre Eitchart. 

La débouchée est claire : devenir entrepreneur du soin & de la performance

Alors quoi, à présent ? Fini le Droit ? Oui, fini le droit. Une discipline intellectuelle que j’aime toujours, sincèrement. Mais je suis résolument incapable d’évoluer dans le monde professionnel qu’elle m’aurait imposé. Je n’aurais pu me trouver aligné avec ma raison d’être en restant assis derrière un bureau, à chercher des textes de loi.

Ce qui fait sens pour moi se trouve dans ce qui compose mon quotidien. 

Être aligné entre sa passion et sa pratique. Voilà tout ce qui compte. 

En cheminant vers la connaissance et l’expérimentation, j’aspire à transmettre ce que je sais, ce qui fonctionne et ce qui renforce. Retrouver la pleine santé n’est qu’une étape, selon moi, vers la poursuite d’objectifs plus grands. Mais chacun dispose de ses propres ambitions. Et certains doivent d’abord se ré-aligner avant de performer. 

En tant qu’entrepreneur du soin & de la performance, j’ambitionne d’incarner la position d’un thérapeute. Être de ceux qui transmettent des leviers comme la nutrition, la respiration, le froid ou la préparation physique. Et ainsi accompagner les uns vers une santé meilleure, tout en propulsant les autres vers leurs aspirations de performance sportives et humaines. 

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