Les principes physiologiques du sommeil : comprendre les cycles circadiens pour mieux dormir

14–21 minutes

  1. L’adénosine est une molécule, mais n’est pas une hormone. ↩︎
  2. La mélatonine est l’hormone principale responsable de la somnolence. Elle permet le basculement vers l’endormissement, mais n’a pas pour rôle de maintenir endormi. Ainsi, prendre des substances médicamenteuses à base de mélatonine lorsque l’endormissement n’est pas un problème ne fait pas sens, d’un point de vue physiologique. ↩︎
  3. Dans notre anatomie, les glandes surrénales se situent juste au dessus des reins. Elles constituent ce qu’on pourrait appeler « sa tête ». ↩︎
  4. Neurones du cerveau chargés de la transmission d’informations nerveuses. ↩︎
  5. La prise d’autres boissons à base de caféine (thé, sodas) entraîne évidemment les mêmes effets physiologiques. ↩︎
  6. Et toutes autres substances contenant de la caféine. Tel que mentionné dans la note de bas de page précédent. ↩︎
  7. Cela explique notamment pourquoi des repas très riches en glucides, sucrés ou tout produit transformés n’entraînent pas la même satiété. Nous ressentons plus rapidement une sensation de faim dans les heures qui suivent. ↩︎
  8. Les neurones AgRP et POMC agissent comme régulateurs de la faim, de façon antagoniste. Les neurones POMC suppriment notre sensation d’appétit, en libérant des substances la satiété à notre cerveau. À l’oppose, les neurones AgRP stimulent l’appétit et la faim par l’inhibition des neurones POMC. Par ce jeu antagoniste entre appétit et satiété, les neurones AgRP et POMC contribuent majoritairement à réguler notre faim ↩︎

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